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Articles de blog pour janvier 2011

Report on the International Status of Open Source Software 2010 (Cenatic)

La fondation espagnole Cenatic propose dans son dernier rapport (PDF) un état des lieux sur les technologies Open Source dans le monde en 2010.

cenaticCover2010.png

Il fait trois principaux constats :

  • Le niveau d'adoption des logiciels libres et leur développement varient énormément selon les régions du monde, et cette variabilité est liée au niveau de développement la société de l'information ; les Etats-Unis, l'Australie et les pays de l'Europe de l'ouest étant les principaux leaders.
  • En Europe, les logiciels open source sont bien présents dans le secteur public, notamment en France et en Allemagne. Et ce grâce au soutien de leur gouvernement. Mais les institutions européennes ne sont pas non plus étrangères à cette réussite.
  • Il n'y a pas de différence entre les zones géographiques, qu'il s'agisse du fonctionnement des communautés open source ou des business models associés.

Une entreprise "connectée" est une entreprise compétitive

Le cabinet McKinsey a mené une étude sur 4 ans auprès de 3249 entreprises évoluant dans différents secteurs.

Les conclusions de l'étude montrent que les entreprises utilisant les outils 2.0 (plateforme collaborative, scrm...) génèrent plus de profits (augmentation des bénéfices financiers et des parts de marché) que celles qui ne les utilisent pas. 

McKinsey explique ce constat par une combinaison de trois facteurs :

  • l'amélioration et l'augmentation des interactions entre les entreprises et leurs partenaires et clients. Il y a un meilleur support, une plus grande prise en compte des suggestions d'amélioration... ;
  • une meilleure circulation des informations en interne ;
  • plus de collaboration intra-équipes ;

Autrement dit, en devenant une entreprise "connectée", l'entreprise devient compétitive.

Le L10N d'XWiki atteint les 50000 contributions. Venez participez !

L'écosystème XWiki comprend plusieurs projets. Afin de permettre au plus grand nombre d'utiliser les solutions dans des conditions idéales, il est essentiel de mettre à disposition des interfaces traduites et adaptées. C'est pourquoi, un site dédié à la traduction a été mis en place.

L10N.jpg

Le site est collaboratif. Chacun peut contribuer, en fonction de son temps, et selon la/les langue(s) qu'il maîtrise. XWiki est déjà disponible en plus de 24 langues (le français et l'anglais bien évidemment, mais aussi le roumain, l'espagnol, l'italien, l'allemand et beaucoup d'autres) mais certaines versions doivent être complétées.

Une langue manque ? Vous pouvez facilement l'ajouter.

Le site compte aujourd'hui plus de 50000 contributions. Merci à tous les contributeurs ! Si vous aussi, vous voulez apporter votre aide, voici comment faire :

Et si vous vous demandez pourquoi il serait bien de participer à la localisation des solutions XWiki, voici quelques arguments qui ne manqueront pas de vous convaincre :

  1. vous pourrez utiliser XWiki dans votre langue
  2. vous pourrez rejoindre une communauté dynamique et sympathique
  3. vous pourrez apprendre à travailler en équipe
  4. vous pourrez échanger avec des personnes passionnées
  5. vous pourrez contribuer au succès d'un logiciel open source

Petit-déjeuner XWiki : Comment la collaboration et le Cloud transforment les organisations (25 janvier 2011)

XWiki SAS est heureux de vous convier à son petit-déjeuner sur la collaboration et le Cloud Computing, au cours duquel plusieurs experts interviendront : Bertrand Duperrin (Next Modernity), Anthony Poncier (USEO), tous deux consultants en management et l'entreprise 2.0, Stéphane Teyssier (OCTO Technology) ainsi que Ludovic Dubost (créateur/fondateur de XWiki).

Il se déroulera le 25 janvier 2011, de 08h30 à 10h30, à La Cantine (151 rue Montmartre, Passage des Panoramas - 75002 Paris).

Cette matinée doit permettre à des Directions Métiers et de Systèmes d'Information qui envisagent l'implémentation de projets collaboratifs "in the Cloud" au sein de leurs organisations (ou la migration de leur projet vers le Cloud) d'obtenir des réponses précises sur les bonnes pratiques et les capacités de l'Open Source, des produits collaboratifs et des wikis.

Voici le programme de la matinée :

  • 8h15 : Accueil des participants, collation
  • 8h30 : Introduction : les défis de l'entreprise en réseau - Bertrand Duperrin
  • 8h45 : Le Cloud computing : concepts et marché - Stéphane Teyssier
  • 9h00 : La Collaboration : de la nécessité à la mise en pratique au quotidien, le rôle spécifique du Cloud Computing - Anthony Poncier
  • 10h00 : Présentation de l'offre XWiki Cloud qui combine la Collaboration à la demande et une offre OpenSource - Ludovic Dubost
  • 10h15 : Questions/réponses
  • 10h30 : Fin du petit-déjeuner
Merci de vous inscrire (inscription gratuite mais nécessaire) via le formulaire ci-après. Attention, le nombre de places est limité.









Merci !

Besoin d'aide avec ce formulaire ?

XWiki lance XWiki Cloud, une plateforme collaborative en mode Cloud et 100 % Open

XWiki SAS, l'un des principaux leaders sur le marché des wikis d'entreprise, lance aujourd'hui une nouvelle offre : XWiki Cloud. Cette offre s'adresse à tous ceux qui souhaitent déployer rapidement et simplement un wiki répondant à des besoins professionnels, tout en bénéficiant d'une liberté totale (Open Cloud).

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Paris, le 22 janvier 2011

La solution de wiki d'entreprise d'XWiki SAS répond aux besoins des professionnels en termes de collaboration, de gestion de contenus et de flexibilité. Pour répondre aux besoins croissants des entreprises et des décisionnaires en matière de Cloud Computing (notamment en termes de sécurité et d’intégration), XWiki SAS a décidé de rendre sa solution accessible en mode SaaS.

XWiki Cloud est une offre "tout-en-un", facile à prendre en main : plus besoin d'acquérir, d'installer et de gérer l'infrastructure informatique qui influe les délais de mise en oeuvre. L'hébergement, le support et les mises à jour sont inclues, pas de coût supplémentaire !

En plus d'offrir tous les avantages du Cloud Computing (maîtrise des coûts, fiabilité, simplification de l'administration, disponibilité 24/24 et 7/7...), XWiki Cloud offre la liberté requise par les organisations. Tant au niveau de l'évolution de leur espace de travail (la plateforme XWIki Cloud permet les développements sur mesure comme les applications) qu'au niveau de la propriété de leurs données et informations (chaque entreprise est libre de les exporter).

Mais l'intérêt majeur de XWiki Cloud, c'est de permettre aux organisations de commencer "petit" et de faire ensuite évoluer leur projet pour un service ou l'entreprise entière, sans difficulté ou retard dans le déploiement.

Prix et disponibilité

  • Inscrivez-vous et testez XWiki Cloud (en beta et en anglais pour l'instant), gratuitement pendant les 6 premiers mois, pour 10 utilisateurs maximum.
  • Ensuite, pour seulement 5€ par utilisateur et par mois, bénéficiez du meilleur de la collaboration à la demande et services associés. 

Au sujet d'XWiki SAS

XWiki est une entreprise créée en 2004 dont les membres fondateurs sont à l'origine de la communauté OpenSource XWiki. La société a pour vocation de fournir une gamme de services professionnels portant sur le logiciel XWiki sous licence LGPL. Ces services s'adressent principalement aux organisations et aux communautés souhaitant permettre à leurs utilisateurs de mieux travailler ensemble, et de conduire leur wiki à un plus haut niveau de performance. Lauréate de l'appel d'offres "Web innovant" avec le projet Wiki 3.0 et de la dernière Demo Cup, XWiki est l'une des 10 réussites françaises de l'open source (L'Informaticien, n° 68), XWiki dispose aujourd'hui de plus de 100 références clients et de milliers d'entreprises utilisatrices en France et dans le monde. 

Pour toute information complémentaire, veuillez contacter Emilie Ogez par mail à Emilie.Ogez@xwiki.com ou bien visiter le site http://www.xwiki.com

Petit-déjeuner XWiki SAS sur le Cloud et la collaboration : toutes les présentations

Hier matin avait lieu un petit-déjeuner sur le Cloud et la collaboration. Toute l'équipe d'XWiki SAS remercie les intervenants pour leur disponibilité et la qualité de leurs interventions. Merci également aux participants pour leur écoute et leurs questions. Elles ont permis d'éclaircir plusieurs points, notamment sur la sécurité et la propriété des données ainsi que la gestion de communautés internes...

Pour ceux qui n'ont pas pu faire le déplacement, voici les différentes présentations, réalisées successivement par Bertrand Duperrin (Next Modernity), Stéphane Teyssier (OCTO Technology), Anthony Poncier (USEO) et Ludovic Dubost (XWiki SAS) qui a présenté notre nouvelle offre : XWiki Cloud, que vous pouvez tester en vous inscrivant ici.

Vous trouverez également une liste de tweets relatifs à l'événement en cliquant sur #xwikicloud ainsi qu'un 1er compte-rendu de la matinée, réalisé par Pascal Bernardon.

XWiki sera au Forum Innov'Export PME (16 février 2011)

XWiki participera au Forum Innov'Export PME, le 16 février prochain, organisé dans le cadre des "Mercredi du chef d'entreprise". Cet événement, organisé par la CGPME 75, La Poste, le Groupe INSEEC et AGEFOS PME ILE DE FRANCE, se propose de présenter les solutions innovantes pour accompagner le développement des PME à l'export.

Infos pratiques :

  • Quand : le 16 février 2011 de 8 heures 30 à 16 heures
  • Où : Siège du groupe La Poste - 44 boulevard de Vaugirard 75015 Paris (carte)
  • Pour s'inscrire (gratuitement), c'est ici.

Entreprise 2.0 : le ROI enfin calculé et validé ?

Avec l'autorisation d'Anthony Poncier, je me permets de vous proposer l'un de ses articles, sur l'entreprise 2.0 et le ROI, qui fait référence à la récente étude de McKinsey, "The rise of the networked enterprise: Web 2.0 finds its payday". Merci Anthony et bonne lecture !

Entreprise 2.0 : le ROI enfin calculé et validé ?

Anthony Poncier - 12 janvier - Blog d'Anthony Poncier

La question du ROI pour l’entreprise 2.0 c’est toujours posée depuis le début de ce concept. Récemment au sein du livre blanc sur l’entreprise @bduperrin s’est collé à la tâche, et j’ai déjà plusieurs fois abordé ce thème sur ce blog, notamment ici.

Le vrai problème, le collaboratif est composé de processus « mous », ce qui ne facilite pas la tâche. Ce débat j’ ai l’ai encore eu avec @arayrole la semaine dernière à propos de prochaines études à venir chez USEO. Un concept d’entreprise 2.0 doit-il forcément être capable de produire des metrics pour être crédible comme l’a fait Cisco :

"Cisco considère que le ROI de son investissement dans des solutions collaboratives est de 900% et que le collaboratif a conduit Cisco en 2008 à économiser 691 millions $ et accroître sa productivité de 4,9%."

McKinsey vient de sortir, fin décembre, une étude qui montre les gains de l’entreprise 2.0, voilà qui devrait mettre tout le monde d’accord : The rise of the networked enterprise: Web 2.0 finds its payday. En voici les principaux point.

Au cours des quatre dernières années, McKinsey a étudié comment les entreprises utilisent ces technologies de collaboration sociale, avec la promesse de créer de nouveaux gains pour augmenter celles générées par la vague précédente d’évolution du SI. Les motifs de l’adoption et la diffusion d’applications sociales semblent ressembler à ceux des époques antérieures : une courbe classique de S, dans laquelle il y a les premiers à adopter et apprendre à utiliser cette nouvelle technologie dont l’adoption prend alors rapidement, tandis que d’autres commencent seulement à reconnaître sa valeur.

Cette étude a été conduite auprès de 3249 cadres dans le monde entier, tout secteurs confondus. Le nombre d’entreprises qui ont recours à ces technologies sociales est croissante, ainsi 40% utilisent les réseaux sociaux et les 2/3 expliquent qu’elles vont augmenter leur investissement dans ce type de de technologies collaboratives, puisque les avantages calculés vont d’une commercialisation plus efficace à l’accélération de l’accès au savoir.

Concrètement ces avantages ce mesurent sur les 3 dimensions de l’entreprise 2.0 dont je parlais ici :

Travail collaboratif ou Réseau social d’entreprise (RSE) :

  • Accès plus rapide à l’information : 77%
  • Réduction des coûts de communication : 60%
  • Accès aux experts internes : 52%
  • Réduction du « time to market » : 29%
  • Accroissement de l’innovation : 28%
  • Accroissement des revenus : 18%

Relation clients externes :

  • Efficacité accrue du marketing : 63%
  • Accroissement de la satisfaction client : 50%
  • Réduction des coûts marketing : 45%
  • Réduction des coûts de service après-vente : 35%
  • Réduction du « time to market » : 26%
  • Accroissement de l’innovation : 24%
  • Accroissement des revenus : 24%

Travail collaboratif avec les partenaires :

  • Accès plus rapide à l’information : 57%
  • Réduction des coûts de communication : 53%
  • Accroissement de la satisfaction des partenaires : 45%
  • Accès aux experts externes : 40%
  • Réduction du « time to market » : 28%
  • Accroissement de l’innovation : 20%
  • Accroissement des revenus : 16%

Ces chiffres comprennent les statistiques de l’ensemble des entreprises, qu’elles que soient leur niveau de maturité et l’importance de l’usage de ces stratégies de collaboration sociale. Or la suite de l’enquête montre que plus l’implication est importante, plus les résultats le sont aussi. Ainsi, si on regarde les gains pour les collaborateurs ils ne sont que de 5% en moyenne, mais de 31% pour les entreprises présentes sur les 3 dimensions de l’entreprise 2.0, idem pour les clients, l’écart allant de 4% à 24%.

Au niveau des impacts organisationnels, mêmes remarques :

Partage d’information : 21% contre 55% Remise en question des silos : 10% contre 41% Circulation de l’information de façon moins « top-down » : 17% contre 49% Prise de décision de manière plus autonome : 5% contre 25% Travail collaboratif interne et externe : 8% contre 29% Pour les organisations qui déploient des RSE ce sont plutôt les interactions entre employés qui dominent avec un partage de l’information plus important et moins hiérarchique et le développement du travail en mode projet.

Les organisations qui développent plutôt une présence sur les médias sociaux voient leurs collaborateurs utiliser plus les outils « grands publics » du web 2.0 (contrairement aux collaborateurs qui n’ont accès qu’à un RSE), mais les processus internes sont moins fluides.

Ceux qui sont présents sur les 3 dimensions de l’entreprise 2.0 (3% de l’étude), sont comme on l’a vu ceux qui profitent à pleins de « l’effet » entreprise 2.0 que ce soit pour les collaborateurs en interne (plus que ceux qui n’ont mis en place uniquement qu’un RSE) ou les clients et partenaires en externe (plus que ceux qui sont présents uniquement sur les medias sociaux). Les 3 dimensions ne font pas que s’additionner, elles sont supérieures à la somme des parties, c’est exponentiel. En appliquant pleinement ces principes de collaboration sociale, ces entreprises semblent avoir progressé beaucoup plus rapidement le long de la courbe d’apprentissage que d’autres organisations. L’intégration du 2.0 dans les activités quotidienne est élevée, et permette un niveau plus élevé de collaboration en aidant à éliminer les obstacles organisationnels qui entravent les flux d’information.

Mais Mc Kinsey est allez plus loin dans son analyse essayant notamment de mettre en relation la mise en place de ces stratégies de collaboration sociale et le gain de part de marché et l’accroissement des marges opérationnelles

La corrélation qui peut être faite pour les gains de part de marché est de (plus on es proche de 1, plus la corrélation est forte) :

0,427 pour les organisations présentes sur les medias sociaux 0,344 pour celles qui sont présentes sur les deux 0,065 pour celles qui ont mis en place un RSE Ces gains de part de marché, dépendent surtout des relations commerciales plus étroites développées avec les clients à travers le soutien à la clientèle et les efforts de co-développement de produits.

La corrélation qui peut être faite pour l’accroissement des marges opérationnelles est de .075. Cela s’explique par un ensemble différent de facteurs: la capacité de prendre des décisions plus bas dans la hiérarchie de l’entreprise (managers de proximité) et une volonté de permettre la formation d’équipes de travail comprenant à la fois les collaborateurs avec des personnes en dehors de l’organisation à travers un fonctionnement plus agile.

En guise de Conclusion

Les entreprises présentes sur les 3 dimensions de l’entreprise 2.0 semblent être des «organisations apprenantes» où les interactions avec l’ensemble des parties prenantes augmente la valeur des interactions avec chacune d’elle. Si cette hypothèse est valable, l’avantage concurrentiel de ces entreprises va accélérer l’effet réseau et produire des cycles d’apprentissage accélérer. C’est pourquoi ne développer qu’une seule de ces dimensions est une erreur.

Pour y parvenir cela passe par :

Permettre aux collaborateurs d’utiliser au quotidien les medias sociaux Favoriser l’utilisation et l’adoption de pratiques collaboratives (si ce niveau est trop bas, les impacts sont fortement limités) Permettre aux collaborateurs d’interagir avec les clients via les media sociaux Casser les silos et devenir une organisation en réseau afin de fluidifier les flux d’information, d’accéder aux talents pour résoudre des problèmes, et permettre aux managers de proximité de prendre des décisions Cette étude vous a-t-elle convaincue et vous retrouvez vous en fonction de l’implication de votre entreprise sur l’une des 3 dimensions ?