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Articles de blog pour octobre 2012

La collaboration en entreprise : le rôle essentiel du marketing

Voici la traduction d'un article que je trouve intéressant et qui vient compléter les retours d'expérience de nos clients, dont nous avions fait part il y a quelques temps maintenant. Lancer un wiki et plus largement un projet collaboratif ne s'improvise pas. 

"La collaboration en entreprise : le rôle essentiel du marketing"

Companywide Collaboration: Marketing's Crucial Role

  • 19 juillet 2012
  • Jacob Morgan

Dans le présent article, basé sur un extrait de The Collaborative Organization (juin 2012), l'auteur évoque le rôle des équipes marketing dans la planification, la coordination et l'aide au lancement d'outils et de stratégies collaboratifs au sein de l'entreprise.

Le marketing et le support contribuent fortement au succès initial d'un projet collaboratif à l'échelle de l'entreprise ; en d'autres termes, vous avez tout intérêt à informer vos collaborateurs le plus tôt possible d'une nouvelle initiative. Selon les organisations, le marketing et la communication internes peuvent commencer de quelques semaines à 5 ou 6 mois avant le lancement.

C'est à vous d'évaluer l'agenda, selon le degré de réceptivité de votre organisation au marketing, selon la taille de la structure et la motivation/l'intérêt des employés

Par exemple, si votre entreprise est grande et les employés reçoivent déjà beaucoup de messages de communication en provenance du marketing, il peut être recommandé de démarrer le process au moins 4 mois à l'avance. Si votre entreprise est plus petite (quelques centaines d'employés) et que vos employés sont sensibles aux innovations et améliorations, vous pouvez vous permettre de vous y prendre plus tard (environ 1 mois avant). A minima, 90 jours suffisent pour générer de l'enthousiasme autour du projet.

Et bien sûr, assurez-vous que le Marketing dispose des ressources et de l'équipe suffisante pour cette tâche.

Dites-vous que ce n'est pas juste un projet marketing, mais que c'est un projet concernant l'entreprise dans sa globalité. Voici quelques idées qui ont été mises en place par des entreprises ainsi que certaines des miennes :

  • Annoncez que l'entreprise travaille sur un projet secret et que dans quelques mois chacun saura de quoi il s'agit
  • Réalisez de manière régulière des interviews video de vos employés dans lesquelles ils expliquent les challenges auxquels ils doivent faire face. Demandez-leur ce qu'ils aimeraient comme solution
  • Publiez des consignes informant les employés que dans quelques temps, certaines informations ne seront disponibles que sur la nouvelle plateforme.
  • Créez des enquêtes, organisez des focus group, générez des discussions qui soulignent l'importance de mieux collaborer
  • Montrez des vidéos humoristiques montrant les frustrations quotidiennes des employés dans leurs pratiques
  • Envoyez des messages et annonces directement en provenance des responsables de département qui montrent leur soutien et leur excitation concernant le nouveau projet de collaboration
  • Distribuez des flyers et de petits cadeaux aux employés pour faciliter le buzz autour du lancement.

Petit-déjeuner XWiki SAS du 24 septembre : toutes les présentations

Voici l'ensemble des supports de présentations réalisées dans le cadre du petit-déjeuner "Mieux gérer son support client et sa documentation grâce à XWiki", que nous avons organisé le 24 septembre dernier. Encore merci à Miguel Membrado (Kimind Consulting) et Mariana Claisse (Meetic) pour leur présence.

Rendez-vous à l'Open World Forum le 11 octobre pour un track spécial éditeurs

Ne manquez pas le track "Open Source Web Applications on the Cloud" que nous organisons le 11 octobre de 11h à 14h, dans la salle Milan ! Il réunit de nombreux éditeurs (XWiki SAS bien sûr, mais aussi SugarCRM, Nuxeo, eXo Platform, OpenERP, SkySQL) qui viendront parler à la fois de leur application, mais aussi de leurs usages et de leur business model.

Une table ronde sur les opportunités et les challenges du Cloud pour les éditeurs Open Source sera également proposée. Inscrivez-vous vite à l'événement !

Vincent Massol à l'Alpes JUG et au Mars JUG : les slides

Vincent Massol était invité à présenter XWiki à l'Alpes JUG et au Mars JUG les 10 et 11 octobre. Voici les slides de sa présentation qui sont également disponibles sur son blog :

Track "Open Source Web Applications on the Cloud" : les slides et les photos

Voici les présentations réalisées par les éditeurs dans le cadre du track "Open Source Web Applications on the Cloud", organisé par XWiki SAS le 11 octobre dernier à l'Open World Forum. Merci à eux, ainsi qu'à SkySQL présent pour la table ronde.

Les présentations

  • La présentation de Nuxeo est disponible via ce lien.
  • La présentation d'OpenERP est disponible via ce lien.

Quelques photos

14 novembre 2012 : Vincent Massol sera à Devoxx ! Et vous ?

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Vincent Massol à Devoxx en quelques questions et réponses :

Devoxx, c'est quoi ?

  • Devoxx est une conférence européenne indépendante qui porte sur les technologies Java/JVM.

Où et quand a lieu Devoxx ?

  • A Anvers, en Belgique, du 12 au 16 novembre 2012.

Qu'est-ce qu'un quickie ?

  • Un quickie est une session de 15 minutes qui se déroule pendant les pauses déjeuner tout au long des 5 jours de conférence. C'est un moyen idéal pour tester ses qualités de speaker ou présenter un nouveau projet Open Source au public.

Sur quoi portera le quickie de Vincent Massol ?

  • Pendant son quickie Vincent Massol développera en temps réel et en quelques minutes une application web, utile et collaborative, grâce à la plateforme XWiki.

Quand intervient-il ?

15 novembre 2012 : Journée d'étude "Le Cloud Computing et ses Applications Collaboratives"

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Le 15 novembre prochain, Ludovic Dubost participera à une journée d'étude sur "Le Cloud Computing et ses Applications Collaboratives", organisée à Metz par l'ADBS Lorraine. Comme en décembre dernier, il sera aux côtés de Miguel Membrado de Kimind (et d'autres intervenants) pour parler de collaboration et de cloud computing.

La journée s'organise en deux temps :

A partir de 9h30 :

  • Le cloud computing : historique et enjeux (Miguel Membrado, Fondateur et Directeur, Kimind)
  • La prose, le bourgeois gentilhomme et le cloud (Philippe Paci, Directeur Marketing, Adista)
  • XWiki, l'open cloud au service de l'organisation de votre information (Ludovic DUBOST, Président et fondateur, XWiki SAS)

A partir de 14h00 :

  • Knowledge Plaza 3.0, la plate-forme de Social KM (Antoine Perdaens, CEO, Knowledge Plaza)
  • Sales Force, somewhere beyond the cloud, the social business rainbow (Yves Leblond, Associé, iKe Consulting)
  • Office 365 (Pierre Jaillon, Gérant, SSI-E)
  • Google Apps, messagerie, bureautique et collaboration dans le cloud (Miguel Membrado, Fondateur et Directeur, Kimind)
  • Orange Business Service, Opérateur de Cloud hybride pour les entreprises (Olivier Rouget, Ingenieur d'Affaires IT, Orange Business Service)

Vous avez jusqu'au 12 novembre pour vous inscrire. L'inscription est payante. Les détails pratiques se trouvent sur le site de l'ADBS.

XWiki SAS soutient l'Open Innovation Network

L’Open Innovation Network (OIN) est une structure créée par IBM, Novell, Philips, Red Hat et Sony en 2005. Son but est de protéger les éditeurs et les développeurs Open Source en mettant à leur disposition gratuitement un portefeuille de plus de 400 brevets logiciels qu'elle a achetés. La seule condition pour les bénéficiaires : ne pas utiliser leurs propres brevets à l'encontre de Linux et des logiciels libres.

XWiki SAS n'est pas directement concerné par cette communauté étant donné que nous n'avons déposé aucun brevet et que nous n'appartenons pas directement à l'écosystème Linux, hormis en tant qu'utilisateurs. Cependant, nous soutenons fortement les principes de non-agression exposés dans l'accord communautaire que nous avons signé.

Il est important de préciser que les brevets acquis par l'OIN sont uniquement des brevets logiciels américains, les brevets logiciels n'existant pas en France. Nous pensons d'ailleurs que c'est une très bonne chose et que cela doit continuer ainsi (le groupe de travail EUPAT, de la FFII (Chapitre français de la Fondation pour une infrastructure informationnelle libre), milite en ce sens) pour différentes raisons dont une, explicitée par Tristan Nitot dans l'un de ses derniers articles "Le brevet logiciel, cette plaie pour l'innovation". Il y donne l'exemple de la start-up "Vlingo" qui a mené une longue bataille juridique contre son concurrent pour finalement tomber à genoux et finir entre les mains du concurrent.

Le choix du CIGREF... le point de vue de Ludovic Dubost et des éditeurs de RSE français

Hier, un petit tweet de Laurent Pantanacce (@loran), de chez bluekiwi, au sujet du lancement par le CIGREF de son réseau social d'entreprise (RSE) basé sur la solution de Broadvision à déclenché de larges réactions de la twittosphère.

Cette dernière est scandalisée par le fait que CIGREF n'a pas choisi une solution de réseau social d'entreprise (RSE) française pour son projet alors que plusieurs acteurs de qualité existent (blueKiwi, Jamespot, etc.).

Voici deux réactions :

"Je ne suis pas forcément orienté "achetez français". La vraie question est comment le CIGREF a sélectionné sa solution. Elle est partie de ses besoins pour sélectionner une plateforme qui répond à ses besoins et elle n'a pas trouvé son bonheur sur le marché français et elle est allée voir ailleurs ? Ou son choix est le résultat d'un lobbying intense des majors américains, auprès des DSI, qui sont mieux armés qu'une petite structure française sur ce terrain et cela a conduit à ce choix. La question mérite d'être posée."
(Anthony Poncier, MSLGROUP)

"Le CIGREF est un lobby, leader d'opinion sur le numérique auprès des grands comptes. Il se doit d'être exemplaire dans ses choix, préconisations...
Or, il a choisi un RSE Américain, sans consulter les éditeurs Français. Alors que les éditeurs de RSE francais sont nombreux, actifs et très bons.
Sachant que les entreprises qui le composent profitent de leur nationalité française pour leur business : énergie, transport, automobile, la défense et... et des subsides de l'état.
Sachant qu'OSEO qui est censé nous aider à grandir fait partie du CIGREF.
C'est choquant de voir ce type de décision.
Est-ce qu'on imagine le CIGREF américain acheter une de nos solutions? Impossible.
C'est un devoir d'exemplarité qui est bafoué. Et très dommageable. Pour toute l'industrie numérique.
Voilà pourquoi l'indignation a été rapide pour tout le secteur.
Il est temps que les mentalités changent si on veut sortir par le haut.
L'industrie numérique représente 6% du PIB en france, contre 12% aux US.
La première entreprise en France est TOTAL. Aux US c'est Apple.
Arrétons de se focaliser sur les industries d'il y a 50 ans pour booster celles de demain.
Le CIGREF en est un des promoteurs. J'attends de sa part qu'il montre la voie."

(Alain Garnier, Jamespot)

Nous ne faisons pas partie de cette catégorie d'éditeurs ; les réseaux sociaux d'entreprise ne sont pas notre coeur de cible bien que quand combiné avec du partage et de l'organisation de contenu nous en faisons. Ce qui nous interpelle ici, c'est la signification du choix d'une solution non française, et le message que cela lance:

Voici le point de vue de Ludovic Dubost, CEO d'XWiki SAS.

Ici le choix est lourd de sens car comme indiqué précédemment il y a de très bonnes solutions françaises. On peut se féliciter ou se poser des questions sur le choix partiellement Open Source de la solution (Broadvision basé sur Elgg), mais il reste que le CIGREF a choisi une solution d'un gros éditeur non français et que cela montre son manque de soutien à l'industrie locale.

Malheureusement, ce choix du CIGREF ne fait que refléter les choix informatiques des grandes entreprises et des françaises en particulier. Il se trouve que les grandes entreprises ne laissent pas beaucoup de place à l'innovation et aux PMEs, et encore moins à la préférence nationale. Mais que se passe-t-il en pratique.

Je tiens à préciser ici que ce que j'exprime dans cet article ne sont que des constats, après 20 ans d'informatique dont 8 ans à la tête d'XWiki SAS. Il y a bien sur des exceptions et des individus qui soutiennent les PMEs innovantes de notre pays (et nous les en remercions), mais statistiquement ce n'est pas à la hauteur des enjeux.

Les DSI des grandes entreprises tendent vers des choix globaux afin de faire un maximum d'économie d'échelle et par soucis de simplicité et d'efficacité. Rien de surprenant. Par ailleurs "LE" DSI ne veut prendre AUCUN risque, et va tendre vers le choix "commun". Entrepreneurs de l'informatique nous connaissons tous la phrase qui date un peu : "No one ever got fired for buying IBM" (même si aujourd'hui il faut plutôt remplacer IBM par Microsoft). Ceci fait qu'en central la DSI va imposer des plateformes pour réaliser les besoins de la DSI. Soit.

Un problème significatif est que cette plateforme va être imposée même quand le besoin est en réalité différent et quand une autre solution serait plus adaptée. De plus si la solution proposée par le métier n'est pas "référencée" ce n'est même pas la peine d'y penser. J'ai un grand nombre d'exemples de prospects pour lesquels nous avons fait de grands efforts pour proposer notre solution, parfaitement adaptée à leur besoin et dont le retour a été "je suis désolé, mais notre DSI nous a indiqué que nous devrons nous baser sur la solution choisie en standard au niveau du Groupe", alors que la solution en question était beaucoup moins performante.

Il y a bien des utilisateurs et des responsables d'innovations qui souhaiteraient voir d'autres outils émerger mais rapidement ces volontés sont étouffées. 

Le constat fait ici ne relève pas de l'opposition fournisseurs français VS fournisseurs américains. C'est plutôt David contre Goliath et fournisseurs "Grandes Entreprises" contre fournisseurs "PME". C'est là qu'on voit le grand manque du SMALL BUSINESS ACT Européen qui est demandé depuis des années. Sans celui-ci, même des initiatives comme le Pacte PME sont des coups d'épée dans l'eau.

Cela devient "coton" lorsque cela est combiné avec une très faible préférence nationale là où on peut constater que d'autres pays sont beaucoup plus "actifs" (on pourrait parler de l'Allemagne, marché très difficile à convaincre sans passer par des acteurs locaux). Dans mon parcours informatique j'ai découvert que non seulement il n'y a pas beaucoup de préférence nationale mais il y a même un à priori négatif du type "de toute façon les américains sont plus puissants", et même quand vous montrez par A+B que la solution n'est pas adaptée on aura du "mais il vont vous rattraper". C'est d'ailleurs une des grandes raisons qui m'ont amené à choisir l'Open Source, car avec l'Open Source c'est la communauté qui prouve que votre solution est la bonne et vous aide à atteindre la masse critique nécessaire sur ce marché. 

D'un autre coté il faut être réaliste et comprendre que les membres du CIGREF sont des grands groupes. Ils sont par ailleurs très internationaux, et de plus jugés par la bourse. Alors la préférence nationale c'est pas vraiment le sujet pour eux.

J'ai entendu il y a quelques années un président du CIGREF dire par exemple à propos de l'Open Source: "l'Open Source c'est bien... pour les autres. Cela fait baisser le prix de nos solutions, mais nous on se standardise sur le numéro 1". 

Donc pour résumer mon avis : malheureusement je doute que nos PME puissent attendre grand chose de nos grands groupes, à moins d'espérer une prise de conscience disant que, nous aussi, nous pouvons avoir des entreprises qui réussissent dans ce domaine et qui peuvent devenir des champions nationaux. Et c'est la cas avec un eco-système de startups du numérique très dynamiques.

On peut aussi espérer que le CIGREF invitera un jour les éditeurs innovants français pour présenter leurs solutions à leurs membres. Rien que ça serait un pas en avant.

Par ailleurs, il faut nous battre le plus possible pour obtenir le Small Business Act qui peut faire bouger un peu les choses et surtout faire passer le message que l'avenir de notre pays ce sont les PMEs et les ETIs et qu'il faut les soutenir de tout notre poids.

Profitons-en aussi pour féliciter les PMEs innovantes françaises qui ne lâchent pas l'affaire et aussi remercier l'Etat qui fait beaucoup de choses pour les PMEs innovantes. Outre les aides JEI, CIR, Projets de Recherche financés, en tant qu'Etat "acheteur" il y a quelques bonnes nouvelles par exemple pour l'Open Source avec la circulaire Ayrault. De notre côté nous voyons les effets de ces politiques avec une part non négligeable de nos grands clients qui sont "publics" ou "para-publics".